
Escalier Bois : votre guide pour bien choisir votre escalier bois
Mis à jour le 3 avr. 2025 à 15:47:18Découvrez nos conseils pour bien choisir votre escalier bois : implantations, forme, style et essences de bois.
L’escalier, avec son rôle de faire le lien entre différents niveaux, est devenu au fil des ans un meuble à part entière. Élément aussi fonctionnel qu’esthétique, il fait partie intégrante de l’intérieur d’un bâtiment, et contribue à lui donner un cachet unique. Pour cela, l’escalier bois a bien des atouts à mettre en avant, ce qui explique la réalisation de quelque 100 000 escaliers en bois par an en France (source : UICB). Découvrons ici tout ce qu’il y a à savoir sur les escaliers bois…
Bien implanter son escalier bois…
Avant de profiter d’un escalier bois dans un bâtiment, il est important d’en maîtriser la conception et la réalisation technique. C’est pourquoi les menuisiers spécialisés, aussi appelés escaliéteurs, sont les plus à même de répondre à votre besoin.
Différents textes régissent la production d’un escalier conforme. Notons par exemple l’existence du DTU 36.3 « Travaux de bâtiment — Escaliers en bois et garde-corps associés », datant de septembre 2014. Il existe aussi les normes NF P 21-210 et NF P 21-211, qui sont en rapport avec la construction d’un escalier intérieur.
Un vocabulaire spécifique est employé pour définir l’ensemble des parties constitutives d’un escalier. En complément, des mesures sont à définir spécifiquement pour s’assurer de la conformité de l’ouvrage. Voici quelques termes à maîtriser pour bien savoir de quoi on parle, et quelques conseils associés :
- Balustrade / Garde-corps : comme la rampe, la balustrade protège du vide, au niveau du palier de l’escalier ou sur une mezzanine. On en trouve de dimensions standard (que l’on peut découper ensuite aux bonnes dimensions) ou commandées sur-mesure auprès de menuisiers ou dans les magasins de bricolage ;
- Contremarche : élément vertical d’une marche d’escalier, généralement situé entre deux marches consécutives, qui permet de compléter l’enjambée ;
- Échappée ou coup de tête : distance verticale entre le nez de marche (bord inférieur de la marche) et la trémie. C’est globalement la hauteur disponible au-dessus de l’escalier, entre les marches et le plafond. Afin qu’une personne puisse y passer debout, sans risquer de se cogner la tête, on préconise une échappée d’au moins 2 mètres ;
- Emmarchement : distance mesurée entre les deux limons (ou bords de l’escalier), déterminant la largeur des marches. Pour un confort optimal, cette distance doit être supérieure à 70 cm ;
- Encombrement : dimensions de l’escalier vues de dessus, y compris tous les éléments sauf les poteaux. La largeur totale de l’escalier doit être inférieure de 3 cm à celle de la trémie, en particulier pour une rampe ;
- Giron : distance séparant le bord de la marche et l’aplomb de la marche supérieure (profondeur des marches). Il doit être identique sur l’ensemble de l’escalier et compris entre 21 et 25 cm ;
- Hauteur à monter : hauteur de sol à sol finis (par exemple du parquet du rez-de-chaussée à la moquette du palier du 1er étage) ;
- Hauteur de marche : distance séparant le haut d’une marche du haut de la marche suivante. Cette hauteur doit être uniforme et comprise entre 20 et 22 cm ;
- Inclinaison : pente de l’escalier, qui dépend de la hauteur d’étage et de la longueur disponible au sol. Pour un escalier d’intérieur confortable, l’inclinaison idéale est entre 25 et 40°. À l’inverse, une échelle de meunier aura une inclinaison plus importante, de l’ordre de 60 à 70°. Dans tous les cas, l’inclinaison doit être constante, sur toute la hauteur de l’escalier ;
- Limon : pièce latérale sur laquelle s’engagent les marches ;
- Rampe : ensemble constitué d’une main courante et de balustres, destiné à assurer une protection devant un vide. La rampe désigne la barrière qui longe le côté vide de l’escalier, pour assurer une protection des utilisateurs. La rampe s’avère généralement en bois, avec une possibilité d’y adjoindre des décors en métal (brossé, chromé, laitonné ou teinté). Pour la composer, différents fuseaux simples ou balustres plus travaillés (moulurés, tournés, chanfreinés, cannelés) reposent sur une lisse basse, et sont surmontés d’une main courante. Enfin, 2 poteaux se trouvent aux extrémités pour encadrer la rampe. Ils peuvent eux-mêmes être surmontés d’un décor, comme une boule ou un cône ;
- Trémie ou chevêtre : ouverture dans un plancher ou un plafond, permettant de laisser passer l’escalier entre les niveaux ;
- Volée : nombre de marches entre deux paliers consécutifs.
Quelques astuces sont à prendre en compte, pour un escalier bois adapté :
- Lorsque le nombre de marches est supérieur à quinze, il est préférable de prévoir un palier ;
- La contremarche n’est pas toujours nécessaire, dès lors que la rigidité de la marche est assurée par un bon rapport entre son épaisseur et sa longueur ;
- Considérer aussi la pente de toit, pour un escalier élaboré sous les combles ;
- Avant la conception de l’escalier, il est nécessaire de vérifier le sens d’ouverture des portes et fenêtres avoisinantes, afin d’éviter toute interférence entre ces éléments et la circulation dans l’escalier ;
- Pour un escalier tournant, bien définir son sens, pour savoir si l’escalier montera vers la droite ou vers la gauche.
En complément, de nombreuses dimensions sont donc à prendre en considération, avant de réaliser un escalier sur mesure. La première étape consiste à déterminer l’espace disponible pour que l’escalier puisse être inséré.
Cet espace dépend aussi de la typologie de l’opération. Lors de la construction d’une maison neuve, on dispose d’une liberté d’implantation quasi totale. Il est alors important de tenir compte le plus en amont possible de la volumétrie de l’escalier.
Toutefois, lors d’une rénovation plus contrainte, avec des espaces limités, il est nécessaire d’adapter l’escalier à la situation existante et aux éléments environnants.
Parmi les mesures complémentaires, on peut citer la hauteur totale à franchir, l’épaisseur de la dalle (distance séparant le plafond de l’étage inférieur du plancher de l’étage supérieur), la longueur et la largeur de la trémie, ou encore l’encombrement de l’escalier. Il est conseillé de prendre ces mesures avec rigueur, pour éviter toute erreur qui aboutirait à un escalier inadapté. L’élaboration d’un plan coté permettra aussi de définir le nombre et la hauteur des marches.

Pour comprendre le calcul de la hauteur des marches, l’architecte François Blondel (1618-1686) a déterminé que le dimensionnement des marches dépendait de l’amplitude moyenne du pas humain (dénotée « A »). Il a ainsi établi la formule de Blondel, qui définit la relation entre cette longueur moyenne du pas de l’Homme, la hauteur (« H ») et la profondeur des marches, ou giron (« G »).
Formule de Blondel : G + 2H = A (les valeurs sont définies en centimètres)
Or, pour assurer le confort de l’escalier, on considère que l’amplitude « A », doit se situer entre 60 et 66 cm, avec une moyenne à 64 cm.
À partir de là, on pourra calculer le nombre de marches, nombre entier calculé en lien avec les valeurs H et G précédemment déterminées par cette formule.
Si l’on dispose de tous les éléments techniques pour dimensionner un escalier de qualité, il reste à en définir le modèle et le style, qui dépend avant tout de la volonté du client.
L’escalier bois : trouvez votre style !
Les variétés d’escaliers peuvent être réunies dans 4 grandes catégories. Le choix dépend de l’emplacement disponible dans le projet, mais aussi de la volonté du maître d’ouvrage. Passons en revue les principaux types d’escaliers disponibles :
L’escalier droit
Cet escalier dispose d’une seule volée droite, avec des marches qui disposent, ou non, d’une contremarche. La direction est unique et il est composé de marches rectangulaires.
Ce type d’escalier est non seulement confortable, mais aussi facile à poser. En ce sens, il s’avère souvent le meilleur choix économique.
Il a une forte capacité d’adaptation et est particulièrement judicieux dans une pièce à fort passage, comme une entrée. Il est possible d’aménager l’espace laissé disponible sous l’escalier, avec un agencement de placards, par exemple.

L’escalier hélicoïdal
Organisées autour d’un axe central, les marches tournent autour, pour constituer un escalier peu encombrant. Sans contremarche, cet escalier aérien assure une grande luminosité dans la pièce. Il confère une allure légère et un design contemporain, souvent apprécié.
On distingue deux types d’escalier hélicoïdal, selon la forme de l’emprise au sol.
- Rond : avec une forme d’emprise au sol circulaire, il peut être implanté librement dans une pièce. Une vigilance sur l’emplacement des paliers haut et bas est requise ;
- Carré : l’emprise au sol est cette fois-ci de forme carrée. On le retrouve principalement le long d’un mur ou dans un angle de pièce.
L’escalier tournant
Avec au moins un angle, ce type d’escalier peut adopter différentes configurations. Lorsque toutes les marches restent rectangulaires, un palier intermédiaire est nécessaire pour marquer l’angle. On aura alors une configuration avec deux volées et un palier. Dans ce cas, l’ouvrage est généralement préfabriqué en trois éléments, qui seront finalement assemblés sur site. La fixation dans la maçonnerie sera effectuée à l’aide de scellements ou de chevilles spéciales aux dimensions appropriées.
À l’inverse, l’escalier tournant est dit « balancé », lorsque certaines marches sont trapézoïdales pour permettre le changement de direction.
Selon la nature du virage, on distingue deux possibilités :
- ¼ tournant : ce type d’escalier allie le gain de place à une esthétique raffinée. Aussi, tout comme l’escalier droit, une première volée de marches se présente face à un passage.
- ½ tournant : l’encombrement est réduit au maximum, tant au niveau du sol que dans l’espace. On le retrouve généralement entre les murs d’une entrée ou d’un hall.

Escalier balancé au quart tournant (© Guy Schneider)
L’escalier escamotable pliant
Composé de vantaux articulés (généralement 2 ou 3), cet escalier se replie facilement pour un encombrement minimal. Il constitue une solution pratique pour les espaces restreints. Sa capacité de charge est généralement limitée à environ 150 kg.

Les différents types d’escaliers (© AFEB)
Quel que soit le choix parmi les types d’escaliers précédents, un escalier standard aura des dimensions prédéfinies, autant sur la hauteur à monter, le nombre de marches, ou encore les dimensions de la trémie. Les sections de bois utiles pour dimensionner les marches, les limons, ou encore les balustres et poteaux sont là aussi connues à l’avance.
Il est toutefois possible d’apporter quelques modifications avec le menuisier, pour rendre l’escalier unique : ajout ou non de contremarches, d’un garde-corps, mixité des essences de bois…
Un escalier standard devra être conforme aux mesures prises en amont, pour vérifier le bon emplacement de l’escalier dans le projet. Si les cotes varient de quelques centimètres, alors, la fabrication sur-mesure s’imposera.
Dès lors que le type d’escalier est défini, de multiples configurations possibles s’ouvrent encore au client. Mixité des essences, des matériaux, style souhaité… Autant de questions qui vont permettre de personnaliser son escalier afin qu’il s’harmonise au mieux avec l’intérieur. Notons que le mélange des espèces de bois peut apporter des nuances différentes, pour obtenir des escaliers bicolores par exemple, ce qui est particulièrement tendance.
Afin de remplir pleinement son rôle esthétique et son intégration dans un environnement intérieur à l’image du client, on peut définir différents styles, dont notamment :
Le style rustique chic
Cette tendance associe différentes textures de bois, où l’aspect brut des marches d’escalier contraste avec des meubles aux lignes plus contemporaines et aux teintes claires. Elle s’inspire de l’esprit chaleureux des maisons de campagne, créant une atmosphère accueillante par le jeu des contrastes et des matières.

Le style design brut
C’est l’apanage du bois brut, qui répond pleinement au mur en bois qui accueille avec harmonie l’escalier en question. La teinte « bois » laisse alors peu de place aux autres matières, pour affirmer une décoration naturelle. Par l’ajout de tapis, plantes et petit mobilier décoratif, on renforce l’ambiance chaleureuse de l’intérieur.

Le style cocooning
Le bois contribue naturellement à une ambiance cocooning, caractérisée par le confort et la chaleur que l’intérieur peut procurer. En mêlant des textures molletonnées à des finitions bois, on vient transformer la pièce où il fait bon vivre. On peut encore renforcer ce sentiment de bien-être, par un apport d’autres meubles et matières complémentaires.

Le style contemporain
Ce style met en avant les matériaux naturels en exploitant la diversité des textures et des nuances. Grâce à des contrastes de couleurs, il renouvelle sans cesse les ambiances perçues. L’association du bois, du métal et du verre permet d’optimiser la luminosité de l’espace, tandis que l’escalier, véritable pièce maîtresse, structure l’ensemble avec caractère et élégance.

Le style industriel, loft
Le caractère industriel est non seulement assumé, mais aussi recherché, pour rappeler à la fois les grands appartements new-yorkais et les anciens immeubles industriels. Le mix entre matières reste un ingrédient pour apporter ce cachet, au sein de grands volumes délimités par des murs de briques, par exemple. On privilégiera des matériaux robustes.

Le style minimaliste
Dans une volonté d’optimiser un espace réduit, l’escalier devient une source accrue d’ingéniosité, combinant sa fonction première à une capacité de rangements qui s’intègrent parfaitement à la décoration. En trouvant l’équilibre entre l’aménagement et le bien-être, l’espace se trouve désencombré.

L’escalier bois est plein d’atouts
Par la diversité des configurations possibles, les premiers intérêts de l’escalier bois résident donc dans l’aspect esthétique et personnalisable à souhait. S’adaptant à tous les environnements, l’escalier est tantôt uni ou bicolore, et s’intègre à tous les types d’architecture. Aussi, quelle que soit l’opération, en neuf ou en rénovation, quel que soit le volume de l’espace où intégrer l’escalier, il est toujours possible de trouver une solution adéquate.
D’un point de vue technique, on peut également citer :
- l’acoustique : les escaliers bois ne résonnent pas, contrairement à des structures métalliques. Avec une bonne conception et une essence comme le frêne, par exemple, ces escaliers ne craquent pas sous le poids. Notons que l’application d’un film en polyéthylène dans les encastrements de marches et de contremarches permet d’éviter largement les grincements ;
- la précision : un escalier sur mesure est dessiné spécifiquement pour chaque client, selon l’emplacement disponible. Il bénéficie aussi du savoir-faire d’entreprises françaises qualifiées, qui suivent les règles de l’art pour proposer un escalier confortable et sécuritaire ;
- la qualité d’assemblage : les éléments sont préfabriqués, prémontés et assemblés sur site. Il est toujours possible de démonter simplement les garde-corps, pour permettre le passage de meubles lors d’un emménagement, par exemple ;
- la durabilité : par nature, un escalier bois est parfaitement pérenne, qui résiste au temps ;
- l’accessibilité : il est possible d’élaborer des escaliers conformes aux règlementations pour les personnes à mobilité réduite (PMR), par un dimensionnement particulièrement adapté des éléments constitutifs de l’escalier ou encore une visibilité de la première et la dernière contremarches. Une bande d’éveil à la vigilance doit également être placée en haut de l’escalier pour éviter tout risque de chute.
Par la valorisation du bois, un tel escalier possède une vertu environnementale, par bien des aspects. En utilisant une ressource naturelle, renouvelable et de proximité, issue de forêts gérées durablement, l’escalier bois favorise le renouvellement de la forêt. Il possède donc un très bon bilan carbone, 2 à 4 fois meilleur que d’autres types d’escaliers, grâce au stockage de cet élément dans le bois. Enfin, il est possible de réemployer le bois en fin de vie, conférant à cet escalier un caractère recyclable.
Comment entretenir son escalier en bois ?
L’entretien d’un escalier bois sera particulièrement facile, pour assurer la pérennité de l’ouvrage. Tout d’abord, il est conseillé de procéder à un dépoussiérage régulier, avec un chiffon doux, pour éviter que les résidus viennent risquer de rayer la surface.
Pour nettoyer les marches et enlever les taches, l’usage d’eau en grande quantité est déconseillé, vu que l’apport d’eau peut générer des déformations ou des risques de dégradation au niveau du bois. L’application d’un chiffon légèrement humide est toutefois possible. L’usage de nettoyants chimiques ou naturels est à proscrire, pour éviter de modifier la couleur du bois ou de le tacher.

Escalier dans un bâtiment public (© Cabinet d’architecture Haha)
Aussi, dès lors que des fissures ou des cavités apparaissent, il est recommandé d’appliquer une colle à bois, dont la couleur sera proche du bois constitutif de l’escalier, avant de poncer la surface, pour retrouver un état parfaitement lisse.
Pour protéger les marches d’un escalier en bois, sujettes à un passage fréquent, il est recommandé d’appliquer un vernis sur la surface, tel un vernis polyuréthane ou vitrificateur, ou une huile adaptée au bois ou encore une cire. La pose d’un revêtement est aussi possible. Cette couche limitera non seulement les chocs, mais aussi les taches et les rayures, pour conserver un aspect conforme à l’état initial.
Le vernis peut également être utilisé pour renforcer la dureté ou apporter de la brillance à une peinture couvrante, tout en conservant ses propriétés antidérapantes. Ce film protecteur peut être réappliqué si nécessaire. À noter que la cire, bien qu’offrant une finition préservant l’aspect naturel du bois, présente une durabilité moindre par rapport au vernis. Son application devra être renouvelée une à deux fois par an pour maintenir son efficacité.
En cas de rénovation d’un escalier, il est possible de traiter une marche sur deux, pour que l’escalier continue d’être praticable pendant les travaux.
Les essences adaptées à la production d’un escalier
La diversité des essences présences dans les forêts françaises, sans parler des bois exotiques, offre là encore une large palette de solutions, quant à la production de l’escalier bois.
Parmi les critères de choix, on s’intéressera particulièrement à la dureté du matériau. Pour faire simple, plus l’escalier sera fréquenté, plus un bois dur sera préconisé. Ce sera le cas dans un hall d’entrée, par exemple. À l’opposé, un escalier de grenier, peu fréquenté, pourra être réalisé avec un bois plus tendre, sans risquer de se dégrader. Aussi, valoriser un bois tendre s’avérera généralement moins coûteux pour le client. À noter qu’un bois dur favorisera des finitions plus élaborées, comme des balustres tournés ou chanfreinés, là où une dureté plus faible suffira pour accueillir des formes simples, en fuseaux, en cônes, ou simplement moulurées.
En complément, l’emploi d’une essence en particulier sera décidé selon le rendu esthétique attendu. De l’érable blanc au chêne à la teinte brune, de multiples tons sont dans la nature.
Quelques exemples d’essences
Essence | Couleur | Dureté | Remarques |
---|---|---|---|
Chêne | Brun clair | Élevée | Convient aussi bien aux intérieurs classiques qu’à un traitement contemporain de l’espace. Naturellement solide et durable. |
Érable | Beige clair à blanc | Moyenne | Convient parfaitement aux intérieurs modernes auxquels il apporte de la clarté grâce à sa teinte très claire. |
Frêne | Brun beige | Assez élevée | S’adapte aussi bien au rustique qu’au moderne. |
Hêtre | Rosé grâce à l’étuvage | Assez élevée | D’aspect moderne et chaleureux, naturellement robuste et résistant. |
Moabi | Rouge | Élevée | Très bonne résistance aux intempéries. Convient particulièrement aux ouvrages destinés à être installés à l’extérieur. |
Sapin | Blanc mat | Faible | Aspect naturel et traditionnel, grande facilité de finition. Économique. |
En conclusion, les escaliers bois sont des ouvrages où les choix et la maîtrise technique sont à coupler, pour obtenir un élément qui fait pleinement et durablement partie de l’intérieur d’un espace. Pour vous conseiller dans les choix à opérer, n’hésitez pas à faire appel aux professionnels spécialisés.
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